À l’occasion de la Journée internationale de lutte contre les LGBTQIA+phobies, l’association SAFE a réuni une quarantaine de participants dimanche dernier au Grand Case Beach Club autour d’une journée mêlant danse, échanges et sensibilisation.
Tout au long de la journée, trois ateliers chorégraphiques ont été proposés au public dans une atmosphère bienveillante et inclusive. Si l’atelier de Ponum, danse traditionnelle, a rencontré un important succès, les autres propositions artistiques, expression primitive et voguing, ont également suscité un fort enthousiasme auprès des participants. “Les gens étaient super heureux”, résume Cory Le Guen, administrateur de SAFE. “Ce qui est beaucoup revenu, c’est le sentiment de sécurité et le fait d’avoir enfin des moments pensés pour la communauté, c’est important pour nous”.
Au-delà de la pratique artistique, l’événement avait pour objectif de créer des espaces de dialogue autour des questions d’identité, d’inclusion et de lutte contre les discriminations. Une vingtaine de personnes ont ainsi participé à la table ronde organisée avec les trois chorégraphes invités. Les échanges ont permis de revenir sur l’expérience vécue durant la journée mais aussi sur les missions portées par SAFE : promotion des droits LGBTQIA+, accompagnement des personnes concernées et sensibilisation du grand public. “Côté français, l’association est plus récente, mais nous sommes très actifs et cela nous tient vraiment à cœur”, souligne Cory Le Guen.
L’événement a également rassemblé une mixité importante pour l’association, qui souhaite favoriser la compréhension et le dialogue plutôt que l’entre-soi. Forte de cette énergie collective, précieuse dans le contexte actuel, SAFE envisage déjà une prochaine édition. _Vx